Séminaire permanent ADU, 12 mars 2018

« L’innovation plurielle pour le développement de l’Afrique Sub-Saharienne »

Lundi 12 mars 2018 10h- 17h

Centre Culturel L’Harmattan-Arts et Culture
24 Rue des Ecoles, 75005 Paris

 

L’innovation constitue une opportunité inédite pour les pays en développement, qui doivent renforcer leurs efforts pour impulser de nouveaux modèles d’innovation et encourager les initiatives d’entrepreneuriat. L’Afrique connaît aujourd’hui une transformation décisive qui va en s’accélérant. En favorisant l’accès à des idées, des savoirs et des technologies, la révolution digitale a servi de catalyseur à l’innovation en Afrique. Actuellement, le continent est de plus en plus un acteur clé dans l’acquisition, la production et l’application des connaissances aux défis du développement.

Il reste néanmoins beaucoup à faire pour que l’innovation soit le véritable moteur de la transformation et de la diversification des économies africaines. Et ce, non pas parce que les personnes capables d’innover n’existent pas, mais plutôt parce que l’on ne permet pas toujours à l’esprit d’entreprise d’éclore. Ceci étant, le développement de l’innovation a connu des évolutions importantes en Afrique à travers des innovations de rupture, ouvrant la voie à de nouvelles transformations sociales, organisationnelles et technologiques. Dans cette perspective, il sera indispensable de repenser les modèles de développement pour sortir des sentiers traditionnels et adapter les solutions innovantes aux besoins et aux problématiques sociales propres à chaque communauté.

Les questions soulevées seront abordées autour de trois principaux axes :

  • Un axe macroéconomique sur les systèmes nationaux d’innovation et les compétences et capacités associées aux pays africains,
  • Un axe mésoéconomique sur les divers systèmes sectoriels d’innovation (ressources naturelles, industrie, services, etc.),
  • Un axe proximité : innovation frugale, communautaire, solidaire, informelle.

Les différents conférenciers sont sollicités pour proposer une conférence de 40 minutes suivie d’une heure de débat. Les conférences seront filmées pour être mises en accès libre par l’Harmattan. Les textes peuvent être rédigés et français ou en anglais et seront publiés dans un tome et diffusés auprès des chercheurs africains, européens et nord-américains.